Le visage que j’ai vu dans un jardin public
- Nov 11, 2016
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Le visage que j’ai vu dans un jardin public
Au bord de la mer la nuit
Mon dieu noir
Tient ma vie
Dans ses mains
La lueur du vent
Suspendue au ciel
Et le visage que j’ai vu
Dans un jardin public
Sont plus vivants
Que toutes les choses
Il est si facile
L’objet de ton désir
Comme une mûre rouge
Et comme le gardien d’un phare
Je t’écris
De bien longues lettres
Il est clair
Une datte dans la nuit
Clair et courroucé
Il descend des nuages
Blanc avec l’accent
Des montagnards d’Espagne
Tu n’as pas besoin d’étoiles
Et nul lieu
Ne demande après toi
Quand tu dis tes mots derrière la porte
Tu sors
La pluie te suit






















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